Badminton club mendois : Richard Malbert, un président engagé !

Il a 27 ans, il est né à Montmorency dans le Val-d'Oise et il est arrivé en Lozère il y a un peu plus de deux ans ! Richard Malbert est le nouveau président du Badminton club Mendois. Il a succédé, lors de l'intersaison, à Sylvain Tichit.

Titulaire d’un master en écologie et biodiversité, Richard a réussi, en 2010, le concours lui permettant d’intégrer l’ONCFS (Office national de la chasse et de la faune sauvage). Après trois ans dans la Marne, il a choisi la Lozère, un département qu’il connaissait pour y avoir passé deux semaines dans le cadre d’un radiopistage des chauves-souris avec le groupe chiroptère Languedoc-Roussillon !

Totalement néophyte dans la pratique du badminton, Richard est par contre un fervent adepte du tennis de table. C’est donc tout naturellement qu’il pousse les portes de l’Éveil Mendois dont le président Julien Rocoplan est lui-même un ancien membre du Badminton club mendois.

Au fil des discussions, Richard décide de tester ce nouveau sport de raquette tout en restant fidèle à l’Éveil Mendois tennis de table avec lequel il évolue en compétition au niveau D1 ! Il y prend goût et progresse à toute vitesse. Sa gentillesse et sa bonne humeur en font un partenaire apprécié.

Arrive alors l’assemblée générale du mois de juin dernier. Sylvain Tichit annonce qu’il souhaite passer la main. Richard Malbert est plébiscité par le conseil d’administration. Il accepte de relever le challenge. Il est vrai que ce n’est pas un novice dans le monde associatif puisqu’il a été vice-président d’une association chiroptère à Paris : « Les réunions, je connaissais ! Le poste de président ne me fait pas peur ! Il y a des personnes d’expérience avec une équipe en place qui faisait bien tourner le club ».

Le tout récent “maître des lieux” a apprécié « la qualité de l’accueil pour les nouveaux licenciés. Éric Gosse sait mettre les gens à l’aise. J’ai été marqué par son discours lorsque j’ai effectué ma première séance. L’ambiance est bonne. On y va pour jouer, le but est d’être très fatigué à la fin de l’entraînement ».

Richard Malbert ne manque pas d’idées pour que le club poursuive sa progression : « J’aimerais qu’un Brevet d’État vienne animer ponctuellement des séances pour les jeunes et les adultes. Je sais que c’est compliqué à mettre en place financièrement. Je désire également organiser des tournois amicaux comme celui qui nous a réunis il y a quelques semaines ».

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